Projet de voie douce : la Ligne Verte des Cévennes reliant sur 53 km Florac, en Lozère, à la commune de Sainte-Cécile d’Andorge, dans le Gard, utilisant en grande partie le tracé et les infrastructures d’une ancienne voie ferrée abandonnée depuis les années 70, traversant en grande partie les reliefs du Parc National des Cévennes.
L’objectif premier, après une analyse fine des milieux traversés, a été de valoriser les paysages naturels et les équipements de génie civil patrimoniaux (viaducs, tunnels, soutènements, etc.) en minimisant l’impact des aménagements liés au projet.
Il s’agit de faire cohabiter randonneurs, cyclistes et cavaliers dans un tracé partagé.
Ce tracé est rythmé par quelques « portes » – parfois d’anciennes gares – qui sont autant d’accès au parcours, centres d’accueil et lieux de valorisation du patrimoine naturel et architectural local.
Les plantations sont limitées aux surfaces impactées par les travaux.









